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Nathalie Thomas Guerraoui, Conteuse
Parcours


Depuis qu’elle a débuté en 1992, Nathalie Thomas est allée très vite. Elle a commencé par « rafler » tous les prix de concours amateurs (Les Oralies, Chevilly-Larue, Les Arts du Récit), depuis elle est devenue professionnelle.

Elle puise son répertoire dans les cultures de transmissions orales, tout en cherchant leur part de modernité et d’actualité.

" Nathalie Thomas est une sorte de reporter qui a tout appris chez le Diable Boiteux, les Anges d’en haut et les Voisins. Le premier lui a montré comment soulever le toit des maisons pour regarder ce qui se passe à l’intérieur. Les seconds lui ont appris à sourire à ceux d’en bas. Les Voisins ? Ils lui ont confié leurs petites vies, dérisoires et magnifiques. Depuis, Nathalie raconte nos histoires d’amour, les petites ruses et les grands naufrages, avec malice, tendresse et un merveilleux sourire, comme une promesse d’espoir « Marie-José Germain, »Gustave".


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Présentation


Quelques festivals : « Les Arts du Récit » (Isère), « La Maison du Conte » (Chevilly-Larue), « Les Allumés du Verbe » (Bordeaux), « Paroles d’Hiver » (St Brieuc), « Paroles Plurielles » (Blois), « Ribambelles de contes » (Reims), « Les Éphémères » (Aix les Bains), soirées contées (Lot et Garonne), semaine de contes (Alsace et Charente), Rencontre Internationale de jeunes conteurs (Belgique et Canada).

Ateliers
- Ateliers avec des adultes : Les ateliers sont axés sur le travail corporel, la relation à l’espace scénique, la recherche de mise en équation créative de tous les éléments en présence (répertoire, public, lieu,…). Une mise en situation réelle, aussi modeste soit-elle, est indispensable dans le cadre de ces ateliers à la réalité de la rencontre du public.

- Ateliers scolaires : Depuis de nombreuses années maintenant, chercheurs, enseignants, artistes, parents et enfants s’accordent à souligner l’importance, parfois l’urgence, de proposer à chacun le lieu d’une prise de parole à la fois publique et spontanée. L’oralité est une des pratiques permettant la mise en équation des éléments suivants :

L’espace du sensible (registre de l’émotionnel et de l’imaginaire) ; Les outils de langage (il s’agit ici d’utiliser ceux que l’on possède y compris la langue maternelle autre que le français)

Le patrimoine oral issu des transmissions et transcriptions (contes, légendes, mythes, épopées).

La possibilité de s’exprimer en public (la classe, les parents, des spectateurs…) rend alors possible le partage d’une perception singulière du monde : le dire non pas tel qu’il est mais tel que nous le ressentons à cet instant. Ce n’est plus à l’orateur de s’adapter, ni de convaincre, mais à l’auditoire d’élargir sa réceptivité : il n’y a ni erreur, ni jugement, mais des interventions et des ressentis.

Cette démarche créative procède par une immersion dans le répertoire et dans l’art de la relation propre au conteur. L’auditoire est sollicité, source d’improvisation et d’échanges. De cette transmission se détache petit à petit les codes, les usages et les rituels qui vont autoriser le spectateur à passer de l’autre côté du miroir.

Le rythme, le durée et le nombre des séances varient en fonction de l’âge et de l’expérience du public, ainsi que de l’implication des adultes présents (enseignants, parents, bibliothécaires).

L’élaboration du planning et de contenus a lieu après le premier spectacle, avec tous les partenaires du projet.

Ce cheminement résolument artistique ne cherche pas à former des conteurs, ni à repérer des talents. Chacun, quelque soit son degré d’expérimentation dans l’atelier, participe d’un processus qui compte en lui-même plus que toute forme de production finale.


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Répertoire


Créations :

- « Même les mouches doutent » (2003) : C’est l’histoire d’un homme… peut être… ou alors de sa femme… quoique. Le chat était là, bien avant eux, seul, très seul… Et alors ? ! C’est le début d’une histoire ça ? Peut être, peut être pas… en tous cas, ça finit bien ! C’est important les histoires qui finissent bien ! Enfin, quand je dis ça, ça dépend pour qui…

- « Le »légend-hair« de Lucie » (2001) : Au « legend-hair », le salon de coiffure de Lucie, on confie sa tête tout en racontant sa vie. Face aux grands miroirs, dans la lumière éblouissante des murs jaunes citrons on teint le quotidien, on coupe le cheveu en quatre, on démêle les petites misères et parfois même on frise le ridicule…Mais Lucie rit et elle dit : C’est la vie !

- « Sur les bords de nos rêves » (spectacle tout-public - 2000) : « Ce n’est pas le monde qui change, mais notre regard. Ce ne sont pas les contes qui changent, mais notre écoute. De l’enfance des mondes à leur maturité, des petites aux grandes oreilles, les contes se baladent, se laissent porter, fiers et sereins. Peu importe la grosseur du fil, pour peu qu’il soit solide. Peu importe la complexité des motifs, pour peu que chacun trouve sa place. Peu importe la couleur des étoffes, pour peu que le mélange soit harmonieux. Le conte est le plus bel habit du cœur... En taille unique. Alors peu importe que l’homme aille nu, comme s’il sortait du ventre de sa mère, ou qu’il trébuche dans sa barbe blanche, pourvu que le cœur, lui, soit au chaud. »

- « Le Hoquet de l’Escargot » (spectacle pour les tout-petits - 2000) Et pourquoi raconter pas... Raconter des histoires aux bébés ?! Des rythmes et des chansons. Des mots et des sons. A voix nue, dans un mouvement perpétuel. Pour de toutes petites oreilles. Qui font rimer « simplicité » et « essentiel ». Et tu verras... C’est très bien comme ça !

- « Le silence de la tempête » (1997) : Ce spectacle de contes, récits, légendes (issus de traditions orales algériennes, arabes, brésiliennes, françaises, scandinaves) s’articule autour de thèmes du bouleversement et de la force de la parole : celle qui interdit, intrigue, tue et celle qui libère, déclenche, pacifie.

C’est un voyage où l’on suit, pas à pas, la quête de cette enfant née une nuit de tempête et condamnée à l’errance par le silence terrifiée et terrifiant par ceux de son village. Aveugle, elle nous guide au travers des aventures, secrètes souffrances et cris de joie, de Simon. Ce voyage est sans fin ; lorsque meurt la parole alors naît le silence : celui du cœur paisible offert au plaisir présent.

- « Même pas peur » (spectacle jeune-public - 1997) : Contes issus de traditions populaires de tous les continents. Ces contes nous disent, le plus simplement du monde, qu’il y a toujours plus fort que soi, que le sommeil peut durer toujours, que le loup peut croquer la poule et la mère haïr son petit gars sans que la terre s’arrête de tourner, car dans cet univers là tout meurt pour mieux renaître. C’est encore à nous autres, les « grands », que cela pose la plus de problème.


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Contact



- 18 rue Perthuis - 38380 Saint Laurent du Pont - Tél. : 04 76 06 44 06 Mobile : 06 86 46 47 67 Mail : thomas-guerraoui@wanadoo.fr

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Liens

 

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- Les Arts du Récit : Nathalie Thomas-Guerraoui est Artiste Associée au Centre des Arts du Récit.
- GUSTAVE : Depuis plus de quinze ans, Gustave explore la planète Conte, sur la piste de paroles fortes, singulières, turbulentes.
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